Undergraduate exposure to urology: impact of the distributed model of medical education in British Columbia

Can Urol Assoc J. 2013 Jan-Feb;7(1-2):20-5. doi: 10.5489/cuaj.10101.

Abstract

Background: With the increased development of distributed sites for medical education across Canada, it is imperative we ensure that the quality of education is comparable between the different campuses. Our objective was to assess medical student experience and comfort with common urologic clinical encounters and to determine whether any differences exist between the distributed education sites at the University of British Columbia (UBC).

Methods: Questionnaires assessing urologic education were delivered simultaneously to all final-year UBC medical students attending campuses in Vancouver, Victoria and Prince George. Results were analyzed using descriptive statistics.

Results: Overall, 55.8% of students felt their exposure to urology was adequate in the medical curriculum; learners in the Northern Program (Prince George) ranked their clinical and didactic experiences significantly higher. Areas requiring improvement include teaching of the male genitourinary exam, digital rectal exam and sexual history, in which learners rated teaching "good/outstanding" in only 18.2%, 47.7% and 43.2% of cases, respectively. Overall, students were most comfortable with the following clinical encounters: urinary tract infection, nephrolithiasis, benign prostatic hyperplasia, hematuria, incontinence and prostate cancer. Few differences in student experience or comfort were noted related to campus site, gender or urology clerkship exposure.

Conclusion: A significant minority of learners perceived that they had inadequate exposure to urology in the undergraduate curriculum. Experience in urology was comparable across the distributed sites and was congruent with teaching objectives. Students were comfortable with the clinical scenarios deemed most important in the literature. Learners in the Northern Program were significantly more satisfied with their urologic teaching, which potentially highlights the advantages of learning in a smaller academic setting.

Contexte: En raison de l’augmentation du nombre de sites « satellites » de formation médicale au Canada, il est impératif de s’assurer que la qualité de l’éducation est comparable d’un campus à l’autre. Notre objectif était d’évaluer l’expérience des étudiants en médecine et leur niveau d’aise avec les cas courants rencontrés en urologie et de déterminer s’il existe des différences entre les différents sites de formation de l’Université de la Colombie-Britannique (UCB).

Méthodologie: Des questionnaires évaluant la formation en urologie ont été livrés simultanément à tous les étudiants de l’UCB en dernière année de médecine des campus de Vancouver, Victoria et Prince George. Les résultats ont été analysés à l’aide de statistiques descriptives.

Résultats: Dans l’ensemble, 55,8 % des étudiants croyaient que leur expérience en urologie était adéquate dans le cadre du cursus médical. Les étudiants du programme du nord (Prince George) ont accordé des cotes significativement plus élevées à leur expérience clinique et didactique. Les domaines où une amélioration était sou-haitée incluaient l’enseignement de l’examen génito-urinaire chez l’homme, du toucher rectal et de la vérification des antécédents sexuels, où les répondants ont évalué l’enseignement comme étant « bon/excellent » dans seulement 18,2 %, 47,7 % et 43,2 % des cas, respectivement. Règle générale, les étudiants étaient le plus à l’aise avec les cas cliniques suivants : infection des voies urinaires, néphrolithiase, hyperplasie bénigne de la prostate, hématurie, incontinence et cancer de la prostate. Peu de différences ont été notées dans l’expérience ou le niveau d’aise des étudiants selon le campus, le sexe ou le fait d’avoir fait un stage clinique en urologie.

Conclusion: Une minorité significative d’étudiants percevaient que leur expérience en urologie dans le cadre du curriculum de premier cycle était insuffisante. L’expérience en urologie était comparable dans les sites « satellites » et cohérente avec les objectifs d’apprentissage. Les étudiants étaient à l’aise avec les scénarios cliniques jugés les plus importants selon la littérature. Les étudiants du programme du nord étaient significativement plus satisfaits de l’enseignement urologique reçu, ce qui fait peut-être ressortir l’avantage d’étudier sur un plus petit campus.