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Radio Brunet

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Radio Brunet
Création
Disparition
Site web Page de l'émission sur le site RMC.fr
Équipe
Présentation Éric Brunet
Diffusion
Pays Drapeau de la France France
Station RMC
Langue Français
Horaires du lundi au vendredi
12 h - 14 h
Podcast https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/podcast/radio-brunet/

Radio Brunet (anciennement Carrément Brunet) était une émission de radio française animée quotidiennement par Éric Brunet sur RMC entre 2010 et 2019.

Version 1 : Carrément Brunet

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Le , RMC accueille une nouvelle voix sur son antenne : la station a décidé de confier la présentation du Grand show de l'info à Éric Brunet, journaliste de France 3. L'émission sera ensuite renommée Carrément Brunet. Depuis la rentrée, la présentation de ce nouveau talk-show était assurée par Christophe Jakubyszyn, le directeur de la rédaction de la station. Si le présentateur change, la formule n'évolue pas : de 13 h à 14 h, invités et anonymes commenteront l'actualité du jour, les auditeurs étant invités à choisir sur internet quels sujets les interpellent le plus. « Chaque jour, je reçois des invités, je passe le micro à des auditeurs qui tordent le cou à la « bien-pensance » et au politiquement correct. Un seul but : penser autrement, réagir autrement. Parce qu’on est pas des moutons ! » explique Éric Brunet, sur son blog[1]. Sous-entendu « autrement qu'à gauche », Éric Brunet ayant la certitude que tous ceux qui ne pensent pas comme lui (99 % des journalistes, dit-il) sont de gauche.

Version 2 : Radio Brunet

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À partir de la rentrée 2016, l'émission est renommée Radio Brunet et est rallongée d'une heure[2]. Elle sera alors diffusée de 13 h à 15 h.

À partir d', l'émission est décalée d'une heure et commence donc à 12 h et finit à 14 h. L'émission est arrêtée en 2019 pour laisser la place à une nouvelle émission de débat Brunet/Neumann, toujours animée par Éric Brunet, désormais accompagné par Laurent Neumann.

Pendant une heure, Éric Brunet et ses invités débattent sur un fait d'actualité. Dans cette émission, Éric Brunet s'implique régulièrement dans les débats, étant parti-pris davantage qu'arbitre. Affiché comme journaliste de droite, il refuse toute forme d'appartenance politique et de militantisme. Il défend l'idée d'un libéralisme à la française et d'une meilleure représentation des intelligences de droite dans les médias (comme Jean-Pierre Elkabbach, Alain Duhamel, Jean-Pierre Pernaut, Jean-Marc Sylvestre, Catherine Nay, etc.) et dans la sphère publique : l'édition, le journalisme, l'université, la recherche, l'enseignement.

De 2010 à 2018, Pascal Perri remplace Éric Brunet pendant ses congés.[réf. souhaitée]

À partir de 2018, le co-animateur de l'émission Rémy Barret est le joker d'Éric Brunet.[réf. souhaitée]

Brunet Métrie

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Tous les jours, les auditeurs peuvent prendre position pour ou contre Éric Brunet dans le Brunet Métrie. Ils expriment leur opinion : Carrément Pour ? ou Carrément Contre ?

Même s'il ne s'agit pas d'un sondage officiel, c'est une photographie instantanée de ce que pensent les auditeurs d'Éric Brunet.

Interventions du CSA

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Le CSA a adressé deux mises en demeure et une mise en garde à RMC, après la diffusion de propos « susceptibles d'encourager des comportements discriminatoires » ou qui « portaient atteinte à la dignité de la personne humaine. » Ces propos ont été tenus dans Carrément Brunet.

Une mise en demeure a ainsi été adressée par le CSA après la diffusion, le , de propos « susceptibles d'encourager des comportements discriminatoires en raison de l'appartenance à une ethnie ou à une nation. » Une pratique en contradiction avec les stipulations de l'article 2-4 de la convention de la station. L'émission d'Éric Brunet a écopé d'une seconde mise en garde après la diffusion, le , de propos évoquant « une personne impliquée dans une procédure judiciaire ont été tenus à l'antenne », ce qui est en contradiction avec les stipulations de l'article 2-5 de la convention de la station, précise le CSA. Enfin, le conseil a adressé une mise en garde après la diffusion le de propos « qui portaient atteinte à la dignité de la personne humaine ont été tenus à l'antenne, sans intervention modératrice du journaliste. » Une pratique en contradiction avec les stipulations de l'article 2-6 de la convention de la station, a indiqué le CSA[3].

En 2012 l'association Acrimed a critiqué plusieurs fois cette émission, concernant par exemple son manque d'objectivité et d'impartialité[4],[5].

Notes et références

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Lien externe

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