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Alain Malraux: «La dissolution, un électrochoc salutaire?»

Alain Malraux.
Alain Malraux. Fabien Clairefond

TRIBUNE - L’homme de lettres et fils adoptif d’André Malraux estime qu’Emmanuel Macron a pris la bonne décision en consultant les électeurs pour leur demander quel va être le choix de leur représentant dans l’Hémicycle.

Depuis la décision du président Macron de dissoudre l’Assemblée, dimanche dernier, vingt-quatre heures par jour, relayés à l’envi par la presse et les médias et amplifiés à l’envi les réseaux sociaux, l’ensemble des commentaires ne cessent de nous ressasser qu’il s’agit d’un coup de délire.

Mais en est-on si sûr ? Le microcosme politicien ne déteste rien tant qu’être pris au dépourvu, et c’est là que le bât blesse. Avec la brièveté de ce délai, il va falloir faire autre chose que gloser sans discontinuer sur les plateaux du petit écran. En mon nom propre, celui d’un témoin de première main de cette grande aventure qu’on appelle le gaullisme, je n’hésite pas à dire que le président a pris la bonne mesure, celle qui convient à la nation en un moment de flottement.

Si Macron a reçu une claque, sa réplique immédiate en est une autre, et avec ce coup de théâtre, le compte à rebours est en marche : l’heure tourne et tournera inflexiblement, jusqu’au 7 juillet. Quoi de plus gaullien, et…

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